J’ai découvert le coaching, il y a plus de 30 ans, quand j’ai enfin accepté « d’aller voir quelqu’un ». Pour obtenir ma confiance, il me semblait que ce coach devrait être intelligent, stratège, énergique… Avec l’expérience, puis mes multiples formations à ce métier, j’ai appris que les qualités requises en sont, de fait, les parfaits opposés [1].

Depuis, je cultive avec délectation 3 qualités formidables.

Un bon coach est stupide. Expliquez-lui ce qui vous amène et vos difficultés, il n’y comprend rien et vous demande de nombreux éclaircissements. Sa naïveté est enfantine.

Un bon coach est curieux. Il veut découvrir, comprendre… « Pourquoi continuez-vous à faire ça ? Et qu’est-ce qui se passe quand vous arrêtez de le faire ? Vous n’arrêtez jamais – pourquoi ? Qu’est-ce qui vous en empêche ? Et s’il ne vous était plus possible de le faire, qu’est-ce qui se passerait de bien ? Que pourriez-vous faire d’autre ?... »

Un bon coach est fainéant. Il ne réfléchit pas pour vous ; c’est à vous de le faire. Il ne vous propose pas de solution ; c’est à vous de les trouver. L’avantage, lorsqu’elles viennent de vous, c’est que vous y adhérez vraiment et que vous les mettez en œuvre. Enfin, il ne fait rien pour vous ; c’est à vous de vous y coller !

Fort de ces 3 grandes qualités, le coach vous aide à révéler le meilleur de vous-même. Votre vie commence alors à pétiller et votre entourage, vos projets en profitent aussi.

On en parle quand vous voulez, si vous acceptez de vous adresser à quelqu’un d’aussi stupide, curieux et fainéant que moi !

 

Esquisse réalisée par Molly

 

[1] Toute ma gratitude à Daniëlle De Wilde et au BAO pour cette précieuse précision.