Pour en finir avec cette fausse croyance…

On me demande régulièrement des conseils pour sortir de l’auto-critique, de l’auto-sabotage, de l’auto-dénigrement.

Quand je réponds et propose cette idée, au cœur de mon travail : l’amitié avec soi-même, j'entends souvent des résistances. J’aimerais vous prendre deux minutes pour en démystifier l'une des plus fréquentes.

Les informations dont je parle dans la vidéo sont accessibles ici...

Interview sur la bienveillance en entreprise au Sommet de la Bienveillance

En entreprise, la bienveillance est encore trop rare. Et comme par hasard, on y manque aussi d’engagement ou d’audace. Pas étonnant, les sujets sont liés ! Ce sont des facteurs essentiels de sécurité psychologique, premier levier de performance des équipes.

Le Sommet du livre porte cette année sur la bienveillance en entreprise. L'interview ci-dessus a été réalisée dans son cadre.

Pour en connaitre davantage sur cet événement ou vous inscrire, c'est ici...

Inégalités et progrès – Que faisons-nous ?

Inégalités et progrès – Que faisons-nous ?

Depuis neuf ans, j'ai le plaisir et l'honneur de collaborer à l'organisation de Trans-mutation, une université d'été pour dirigeants du public et du privé. Bande d'amis, passionnés par cette initiative associative, nous ambitionnons d'accompagner une mutation de notre Société vers un bien-être durable et partagé. Nous proposons de revoir ensemble, de manière fondamentale, nos modes de réflexion, nos stratégies et nos comportements. Chaque année, un thème est choisi par notre équipe. Pour notre édition 2018, nous avons choisi un sujet complexe, difficile, sensible : "Inégalités et Progrès".

Vous lirez ci-dessous le texte que j'ai rédigé pour notre programme, en espérant qu'il stimulera, chez vous aussi, l'envie d'agir. L'événement est "sold-out" depuis 10 mois, mais les vidéos des interventions des orateurs seront en principe diffusées sur la chaine youtube de l'association. Vous y trouverez aussi les vidéos des précédentes éditions.

Inégalités et progrès

Depuis des millénaires, l’être humain se bat pour sa sécurité, sa liberté, son bien-être, et ceux de sa famille, de ses proches, de ses pairs… Poussé par ses désirs plus ou moins conscients, il cherche à améliorer la qualité de sa vie, son confort, et celui des siens. Il cherche à progresser et à tirer parti des bienfaits de ces progrès.

Nous sommes, par nature, inégaux

Face à cette quête, les hommes ne sont pas égaux. Ils naissent et se développent avec de multiples différences :

  • Différences physiques : genre, race, taille, poids, force, santé, apparence, capacités, aptitudes…
  • Différences mentales, sensorielles et psychiques : intelligences, quotient intellectuel, quotient émotionnel, talents, sensibilité, force de caractère, estime de soi…
  • Différences culturelles et politiques : systèmes de valeurs, droits individuels et collectifs, éducation, accès aux connaissances, relations interpersonnelles, autonomie, liberté de pensée, d’action, d’expression, sexuelle…
  • Différences économiques et sociales : groupe social d’origine, accès aux ressources, patrimoines, capacités de production de richesses, marché de l’emploi, aides sociales, accès aux soins de santé…

Un des principaux rôles attendus de l’État est la régulation de ces inégalités pour tendre vers une égalité sociale, une égalité des droits, une égalité des chances… Il ne s’agit pas de nier les différences : certaines sont inhérentes à la nature, et elles sont une des grandes richesses de l’humanité ; ce sont elles qui permettent à chacun de découvrir et d’exprimer son individualité. Il ne s’agit pas non plus de viser à l’égalité parfaite, mais d’éliminer les discriminations de nos droits : Égalité politique, civile, sociale.

« Tous les hommes naissent libres et égaux devant la loi. »

Cette égalité n’est jamais acquise

Notre monde est en évolution perpétuelle, dans un mouvement entropique. Cela impose à l’État de devoir tendre en permanence vers plus d’égalité. Comme le rappelle Alain Etchegoyen : « Il doit, par exemple, faire en sorte que les hommes ne dominent pas les femmes, que les forts n’écrasent pas les faibles, que les dirigeants respectent les dirigés. Il doit lutter contre les égoïsmes qui poussent certaines personnes à profiter des inégalités naturelles. En même temps, il doit ne pas brimer la liberté de ceux qui travaillent ou se dépensent plus que les autres à l’école ou dans leur profession. Les femmes et les hommes doivent avoir des droits égaux, quelles que soient leurs inégalités naturelles. Mais le sens de l’égalité implique aussi que soient reconnus les efforts inégaux que font les uns et les autres. » L’égalité n’est donc jamais acquise. C’est une perspective, un idéal vers lequel on peut tendre, et qu’on n’atteindra jamais. Tout au plus peut-on aspirer à réduire ou contenir les inégalités…

L’inégalité des chances

Nous ne sommes pas égaux face à la chance. L’inégalité est indissociable de la chance. Si tout le monde gagnait au Loto, ce ne serait plus un jeu de hasard.

Comment la chance a-t-elle servi notre vie ? Peut-être sommes-nous nés en Europe, il y a quelques décennies, dans une famille bourgeoise relativement cultivée ? Comment se serait déroulée notre vie, si nous étions nés ailleurs, à un autre moment ou dans une autre famille ? Né au même moment, mais au Sahel ? Né en Europe, mais en 1920 ? Estimons-nous que les hasards qui ont conduit à notre naissance et à la vie que nous connaissons jusqu’à maintenant sont plus ou moins chanceux que ceux de la majorité de la population mondiale ?

Pourquoi, alors, parler d’égalité des chances ? Parce que, au Loto par exemple, à mise égale, chaque joueur a autant de chances de gagner que les autres. Les probabilités sont transparentes. La règle du jeu le garantit, et elle-même est contrôlée par des huissiers.

L’égalité, un progrès désiré par les hommes

L’égalité des chances est, par essence, dissociée de la chance. Elle est par contre associée à la justice et à la justesse. Elle est indépendante de la nature, mais dépendante des hommes. C’est-à-dire qu’il nous faut nous en préoccuper, la désirer, la mettre en œuvre, la mesurer, la protéger. Pour permettre son existence, il faut des règles, des lois, des systèmes… Elle permet alors aux humains de vivre avec moins de tensions, moins de conflits, plus d’harmonie.

Comme le dit le philosophe André Comte-Sponville, « L’égalité des chances, c’est le droit égal, pour chacun, de faire ses preuves, d’exploiter ses talents, de surmonter, au moins partiellement, ses faiblesses. C’est le droit de réussir, autant qu’on peut et qu’on le mérite. C’est le droit de ne pas rester prisonnier de son origine, autant que l’on peut et qu’on le mérite. C’est l’égalité, mais actuelle, face à l’avenir. C’est le droit d’être libre, en se donnant les moyens de le devenir. C’est comme une justice anticipée, et anticipatrice : c’est protéger l’avenir, autant que faire se peut, contre les injustices du passé, et même du présent. On n’y parvient jamais tout à fait. Raison de plus pour s’efforcer toujours de s’en approcher. »

Repenser l’ inégalité

Amartya Sen établit dans « Repenser l’ inégalité » (2012 ) un constat tout simple, mais de grande portée : le débat égalité ou liberté n’a pas de sens. Le débat entre égalitaristes et ultralibéraux porte en fait sur le choix entre deux types d’égalités : celle des revenus ou celle de la capacité d’utiliser librement ses revenus. « Toute théorie éthique, plausible et défendable de l’organisation sociale tend à exiger l’égalité dans un "espace" ; elle prévoit le traitement égalitaire des individus sur un plan important. » On ne pourra jamais obtenir l’égalité dans toutes les dimensions pertinentes, conclut Amartya Sen, la priorité accordée à l’égalité dans un champ donné va nécessairement de pair avec l’acceptation d’inégalités dans les autres. Quelles sont les dimensions auxquelles il est légitime d’accorder la priorité ? Cela relève bien sûr de choix subjectifs et individuels. Mais tous les choix ne se valent pas.

Dans son livre « L’économie des inégalités » (2015), Thomas Piketty pose d’autres questions : « L'inégalité est-elle pour l'essentiel la conséquence de la concentration du capital dans quelques mains, auquel cas la taxation et la redistribution du capital pourraient y mettre fin ? L'inégalité des salaires reflète-t-elle à peu près le jeu de l'offre et de la demande pour différents types de travail ? L'inégalité se transmet-elle principalement au niveau familial ? L'augmentation des dépenses d'éducation peut-elle diminuer de façon décisive l'inégalité des chances ? Les prélèvements sur les revenus élevés ont-ils atteint un niveau où toute redistribution supplémentaire réduirait dangereusement l'incitation au travail, ou ces effets sont-ils d'une ampleur négligeable ? Les systèmes modernes de prélèvements et de transferts assurent-ils une redistribution appréciable, ou est-il opportun de les réformer largement ? »

Le retour de la croissance… des inégalités

Les siècles derniers ont vu l’accomplissement de progrès majeurs en termes de réduction des inégalités : droits de l’homme, droits des femmes, droits des travailleurs, sécurité sociale, éducation, mutuelles… Or, les progrès technologiques récents de notre civilisation et sa globalisation ont donné un coup de frein à la dynamique humaniste cristallisée par Les Lumières.

De nouvelles inégalités se creusent, et elles sont dangereuses. Inégalité des chances devant l’accès aux savoirs et compétences complexes ou sophistiqués nécessaires à concurrencer les intelligences artificielles, les robots et les machines. Inégalités entre les revenus de l’argent et ceux du travail (croissance des revenus nulle chez les plus faibles, accélérée pour ne pas dire exponentielle chez les plus riches). Inégalités des pouvoirs (méga-sociétés mondiales richissimes contre états-nations endettés et isolés)… Inégalités fiscales (filiales off-shore des multinationales contre classes moyennes surtaxées). Inégalités entre les héritages laissés aux générations (quel monde laisse-t-on à nos enfants ?)

Et nous, que faisons-nous?

Si l’égalité est l’affaire de tous, c’est donc aussi la nôtre. Quel progrès désirons-nous ? Comment pouvons-nous contribuer à l’orienter dans le sens souhaité ? Comment répartir les responsabilités, les droits, les connaissances et les richesses afin de favoriser une vie collective harmonieuse et durable ? Autant de questions qui seront abordées, parmi d’autres, au cours de l'édition 2018 de l'université d'été Trans-mutation. Il y sera bien sûr question de bienveillance. Nous en reparlerons.

Entre temps, vos idées et avis seront appréciés. Partagez-les avec nous, ci-dessous.

En toute bienveillance,

Pierre

 

Photo : Maid Milinkic / Unsplash

Faites pétiller votre vie avec cette formation en ligne

En deux mois, transformez votre vie et vos relations.

  • Retrouvez la confiance,
  • Restaurez votre estime de soi,
  • Renforcez-vous pour faire face aux difficultés,
  • Améliorez vos relations,
  • Bâtissez une sécurité intérieure solide et orientée vers l’action utile et la sérénité,
  • Insufflez dans votre vie des changements positifs et porteurs de sens.

Basée sur des recherches récentes en sciences du comportement et plébiscitée par les participants, cette formation vous permettra de comprendre :

  • pourquoi il est si habituel de mal se traiter, de se critiquer souvent durement, de penser qu'on n'est pas assez [bien, fort, intelligent, beau, solide... choisissez ce qui vous correspond],
  • en quoi cela détériore notre motivation, notre moral, nos relations... et
  • comment faire pour vous traiter avec plus de bienveillance afin de vivre avec plus de sens, de satisfaction et de bien-être.

 

Relations entre enfant et père (et père-enfant) Quelle est votre expérience ? (enquête)

Relations entre enfant et père (et père-enfant) Quelle est votre expérience ? (enquête)

Bonjour à toutes et tous,

Pourriez-vous partager avec moi quelques informations sur votre relation avec votre père ? (Et, si vous êtes père, celle que vous avez avec votre ou vos enfant.s ?)  C'est un sujet sensible, qui me touche beaucoup... et sera peut-être le thème d'un prochain livre. Car les aléas de la vie ont fait que, souvent encore, je ressens un profond sentiment de manque suite à la relation que j’ai eue avec mon père.

Relativement âgé et malade, celui-ci s’exprimait peu, et encore, c’est un euphémisme. Pierre (oui, nous portons le même prénom) était plus opaque encore quand il s’agissait de parler de lui. J’avais 17 ans lorsqu’il est décédé, laissant à jamais en moi de grands vides, des questions sans réponses, un manque de re-père.

Etant père et heureux de l'être, je réfléchis beaucoup à la relation entre un enfant et son père, entre un père et son ou ses enfants.

Désireux d'en faire un sujet de recherche pour un prochain livre, je serais heureux et curieux de connaître votre expérience à ce sujet. J’ai préparé un questionnaire que vous compléterez facilement, en tout ou en partie, selon votre temps, vos envies, vos préférences. Cela restera entre nous bien sûr, sauf si vous m’indiquez votre accord pour que cela soit repris, par exemple anonymement. Sans assurance, pour autant, que ce le soit, puisque je ne sais pas encore exactement ce que j’écrirai et si j’y parviens.

Les questions sont accessibles ici. Et si vous en avez à me poser, n’hésitez pas à me les soumettre par email ou la prochaine fois qu’on se voit.

De tout coeur, merci pour votre aide et votre temps.

En toute amitié,

Pierre

 

 

Photo : Steve Shreve / Unsplash

Faites pétiller votre vie avec cette formation en ligne

En deux mois, transformez votre vie et vos relations.

  • Retrouvez la confiance,
  • Restaurez votre estime de soi,
  • Renforcez-vous pour faire face aux difficultés,
  • Améliorez vos relations,
  • Bâtissez une sécurité intérieure solide et orientée vers l’action utile et la sérénité,
  • Insufflez dans votre vie des changements positifs et porteurs de sens.

Basée sur des recherches récentes en sciences du comportement et plébiscitée par les participants, cette formation vous permettra de comprendre :

  • pourquoi il est si habituel de mal se traiter, de se critiquer souvent durement, de penser qu'on n'est pas assez [bien, fort, intelligent, beau, solide... choisissez ce qui vous correspond],
  • en quoi cela détériore notre motivation, notre moral, nos relations... et
  • comment faire pour vous traiter avec plus de bienveillance afin de vivre avec plus de sens, de satisfaction et de bien-être.

 

De l’importance décisive d’apprendre à s’accepter tel qu’on est

De l’importance décisive d’apprendre à s’accepter tel qu’on est

Ne tournons pas autour du pot… Dans quelle mesure vous acceptez-vous tel que vous êtes ? Si vous êtes comme de nombreuses personnes, la réponse est plutôt en demi-teinte. On commencera à s’accepter et à s'apprécier quand on aura progressé, changé (de look, d’attitude, son nez…), réussi, quand on se sera repris en main…

C'est hélas une erreur... d'appréciation. Car en fait, c’est dans l’autre sens que ça marche. Nous avons besoin de commencer à nous apprécier dès maintenant, tel que nous sommes, pour être en bonne condition de progresser, changer, réussir… C’est un élément de base de l’amitié avec soi-même. Je vous explique…

La première qualité de l'auto-amitié

Dans mon enquête sur les qualités de l’amitié, celle qui a été classée en 1ère place par les près de 400 répondants est : « un ami m’accepte et m’apprécie tel que je suis. ».

Accepter un ami, ça veut dire l’accepter tel qu’il est vraiment aujourd’hui. Accepter un tout, un package qui intègre des qualités, des limites, des caractéristiques propres, des faiblesses. C’est accepter cet ami dans son imperfection et sa singularité, dans ce qu’il a à la fois de plus humain et de plus unique. Et on sait qu’on l’accepte vraiment parce qu’on se sent confortable, à l’aise, avec la personne qu’il est.

Dans le cadre de l’auto-amitié, il est logique d’accorder une importance prioritaire à cette qualité, mais envers soi, bien sûr. Parmi les nombreuses recherches qui confirment le bienfondé de cette proposition, j’ai découvert récemment une enquête réalisée en Grande-Bretagne.

L'attitude la plus bénéfique à notre bien-être et... la moins pratiquée

La chercheuse Karen Pine de l’université du Hertfordshire a demandé à environ 5000 personnes de classer, en ordre déclinant d’importance, dix attitudes dont d’autres recherches avaient montré l’influence bénéfique sur notre bien-être. L’analyse des réponses a révélé que, parmi ces dix attitudes, l’acceptation de soi était la plus étroitement corrélée au sentiment de satisfaction de sa vie. S’accepter, dans cette enquête, était présenté comme l’habitude d’être bienveillant envers soi et de penser d’être bien comme on est. Hélas, les répondants reconnaissaient aussi que, parmi ces dix propositions, c’était l’attitude qu’ils pratiquaient le moins.

Qu’entend-on exactement par acceptation, et en quoi l’acceptation se différencie-t-elle de la résignation ? En fait, ces deux attitudes sont fondamentalement distinctes. Accepter, c’est accueillir une réalité du moment, la reconnaître, accepter que ce soit comme cela « pour l’instant ». C’est comme un accusé de réception : le facteur vous remet un envoi recommandé, et vous signez un document qui atteste que vous l’avez reçu. Ça ne veut pas dire que vous êtes d’accord avec ce qu’énonce ce document. Ca ne signifie pas non plus que vous n’allez pas réagir. Ca veut simplement dire que vous reconnaissez que cette lettre est maintenant entre vos mains. Vous ne niez pas son existence. Cette acceptation est un préalable à toute action.

Comparons trois réactions à une situation

Imaginez que je sois malade. Voici trois types de réaction. Selon vous, laquelle m’aidera le mieux à recouvrer la santé ?

1/ Je nie la situation : “C’est faux, je ne suis pas malade”.

2/ Je me résigne à la situation : “C’est comme ça, je suis malade. Je ne peux rien y faire. C’est mon destin.”

3/ J’accepte la situation : “Je suis malade. Je reconnais l’état dans lequel je suis. Je décide de faire tout ce qui est en mon pouvoir pour me soigner et sortir le plus vite possible de cet état.”

Bien sûr, l’option utile dans cette situation est la troisième. Tant que je nie le problème ou si je m’y résigne, je ne peux chercher une solution. Par contre, à partir du moment où je reconnais la réalité de la situation, je peux choisir si elle me convient ou pas. Si elle ne me convient pas, je peux distinguer ce sur quoi je peux agir directement, ce que je peux tenter d’influencer, par exemple en demandant de l’aide à quelqu’un, sans assurance de l’obtenir, et ce sur quoi je n’ai aucune prise. Ce n’est pas toujours aisé.

Une solution, parmi d’autres, pour savoir si on est plutôt dans l’acceptation ou la résignation, consiste à écouter nos sensations. Si nous sentons en nous plutôt de la tristesse, de l’abattement ou de la peur, ou un mix des trois, c’est le signe probable que nous sommes dans la résignation. Car quand on est dans l’acceptation, on ressent plutôt de la motivation d’agir, de l’énergie, de la joie.

Accepter sans se résigner

C’est un état d'esprit qui permet de tirer le meilleur parti de tout ce qui arrive. Traiter chaque moment - aussi difficile soit-il - comme quelque chose à accepter, à apprécier... et surtout pas à éviter car on passerait alors à côté d’une partie de sa vie. C’est non seulement être d'accord avec ce qui est, parce que c’est ce qui est, tout simplement, parce que c’est la réalité et qu’elle est inéluctablement telle qu’elle est dans l’instant. Mais c’est aussi l’aimer car on a compris que cette réalité peut nous rendre meilleur. Nous voyons les obstacles et l'adversité comme un carburant de notre potentiel, comme l’oxygène de notre progression. Ils sont la résistance qui permet à notre force de se développer, de la même manière que, pour nous muscler, nous privilégions des haltères en fonte à des poids en plumes.

Oui, apprendre à s’accepter est une démarche décisive pour améliorer la relation que nous entretenons avec nous-même. Elle contribue à renforcer notre sentiment de sécurité intérieure. On se sent plus confortable en sa propre compagnie. Dès lors, on est en nettement meilleure condition pour vivre avec les autres et avancer vers ce qui nous épanouit.

Comment faire ?

Comment faire ? Je propose plusieurs démarches dans mon livre, parmi lesquelles l’enquête appréciative. Vous en trouverez un mode d’emploi dans l'espace réservé aux membres de mon site (c'est gratuit, il suffit de s'inscrire). Vous pouvez réaliser cette enquête seul ou à plusieurs, sous forme d’une rencontre avec des proches. Par exemple lors d’ une soirée au cours de laquelle chaque ami aide l’autre à apprécier ses qualités, ses talents, ses forces, ses aspirations. C’est à la fois amusant, instructif et enrichissant.

Bon amusement et à bientôt…

Faites pétiller votre vie avec cette formation en ligne

En deux mois, transformez votre vie et vos relations.

  • Retrouvez la confiance,
  • Restaurez votre estime de soi,
  • Renforcez-vous pour faire face aux difficultés,
  • Améliorez vos relations,
  • Bâtissez une sécurité intérieure solide et orientée vers l’action utile et la sérénité,
  • Insufflez dans votre vie des changements positifs et porteurs de sens.

Basée sur des recherches récentes en sciences du comportement et plébiscitée par les participants, cette formation vous permettra de comprendre :

  • pourquoi il est si habituel de mal se traiter, de se critiquer souvent durement, de penser qu'on n'est pas assez [bien, fort, intelligent, beau, solide... choisissez ce qui vous correspond],
  • en quoi cela détériore notre motivation, notre moral, nos relations... et
  • comment faire pour vous traiter avec plus de bienveillance afin de vivre avec plus de sens, de satisfaction et de bien-être.