Relations entre enfant et père (et père-enfant) Quelle est votre expérience ? (enquête)

Relations entre enfant et père (et père-enfant) Quelle est votre expérience ? (enquête)

Bonjour à toutes et tous,

Pourriez-vous partager avec moi quelques informations sur votre relation avec votre père ? (Et, si vous êtes père, celle que vous avez avec votre ou vos enfant.s ?)  C'est un sujet sensible, qui me touche beaucoup... et sera peut-être le thème d'un prochain livre. Car les aléas de la vie ont fait que, souvent encore, je ressens un profond sentiment de manque suite à la relation que j’ai eue avec mon père.

Relativement âgé et malade, celui-ci s’exprimait peu, et encore, c’est un euphémisme. Pierre (oui, nous portons le même prénom) était plus opaque encore quand il s’agissait de parler de lui. J’avais 17 ans lorsqu’il est décédé, laissant à jamais en moi de grands vides, des questions sans réponses, un manque de re-père.

Etant père et heureux de l'être, je réfléchis beaucoup à la relation entre un enfant et son père, entre un père et son ou ses enfants.

Désireux d'en faire un sujet de recherche pour un prochain livre, je serais heureux et curieux de connaître votre expérience à ce sujet. J’ai préparé un questionnaire que vous compléterez facilement, en tout ou en partie, selon votre temps, vos envies, vos préférences. Cela restera entre nous bien sûr, sauf si vous m’indiquez votre accord pour que cela soit repris, par exemple anonymement. Sans assurance, pour autant, que ce le soit, puisque je ne sais pas encore exactement ce que j’écrirai et si j’y parviens.

Les questions sont accessibles ici. Et si vous en avez à me poser, n’hésitez pas à me les soumettre par email ou la prochaine fois qu’on se voit.

De tout coeur, merci pour votre aide et votre temps.

En toute amitié,

Pierre

 

 

Photo : Steve Shreve / Unsplash

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De l’importance décisive d’apprendre à s’accepter tel qu’on est

De l’importance décisive d’apprendre à s’accepter tel qu’on est

Ne tournons pas autour du pot… Dans quelle mesure vous acceptez-vous tel que vous êtes ? Si vous êtes comme de nombreuses personnes, la réponse est plutôt en demi-teinte. On commencera à s’accepter et à s'apprécier quand on aura progressé, changé (de look, d’attitude, son nez…), réussi, quand on se sera repris en main…

C'est hélas une erreur... d'appréciation. Car en fait, c’est dans l’autre sens que ça marche. Nous avons besoin de commencer à nous apprécier dès maintenant, tel que nous sommes, pour être en bonne condition de progresser, changer, réussir… C’est un élément de base de l’amitié avec soi-même. Je vous explique…

La première qualité de l'auto-amitié

Dans mon enquête sur les qualités de l’amitié, celle qui a été classée en 1ère place par les près de 400 répondants est : « un ami m’accepte et m’apprécie tel que je suis. ».

Accepter un ami, ça veut dire l’accepter tel qu’il est vraiment aujourd’hui. Accepter un tout, un package qui intègre des qualités, des limites, des caractéristiques propres, des faiblesses. C’est accepter cet ami dans son imperfection et sa singularité, dans ce qu’il a à la fois de plus humain et de plus unique. Et on sait qu’on l’accepte vraiment parce qu’on se sent confortable, à l’aise, avec la personne qu’il est.

Dans le cadre de l’auto-amitié, il est logique d’accorder une importance prioritaire à cette qualité, mais envers soi, bien sûr. Parmi les nombreuses recherches qui confirment le bienfondé de cette proposition, j’ai découvert récemment une enquête réalisée en Grande-Bretagne.

L'attitude la plus bénéfique à notre bien-être et... la moins pratiquée

La chercheuse Karen Pine de l’université du Hertfordshire a demandé à environ 5000 personnes de classer, en ordre déclinant d’importance, dix attitudes dont d’autres recherches avaient montré l’influence bénéfique sur notre bien-être. L’analyse des réponses a révélé que, parmi ces dix attitudes, l’acceptation de soi était la plus étroitement corrélée au sentiment de satisfaction de sa vie. S’accepter, dans cette enquête, était présenté comme l’habitude d’être bienveillant envers soi et de penser d’être bien comme on est. Hélas, les répondants reconnaissaient aussi que, parmi ces dix propositions, c’était l’attitude qu’ils pratiquaient le moins.

Qu’entend-on exactement par acceptation, et en quoi l’acceptation se différencie-t-elle de la résignation ? En fait, ces deux attitudes sont fondamentalement distinctes. Accepter, c’est accueillir une réalité du moment, la reconnaître, accepter que ce soit comme cela « pour l’instant ». C’est comme un accusé de réception : le facteur vous remet un envoi recommandé, et vous signez un document qui atteste que vous l’avez reçu. Ça ne veut pas dire que vous êtes d’accord avec ce qu’énonce ce document. Ca ne signifie pas non plus que vous n’allez pas réagir. Ca veut simplement dire que vous reconnaissez que cette lettre est maintenant entre vos mains. Vous ne niez pas son existence. Cette acceptation est un préalable à toute action.

Comparons trois réactions à une situation

Imaginez que je sois malade. Voici trois types de réaction. Selon vous, laquelle m’aidera le mieux à recouvrer la santé ?

1/ Je nie la situation : “C’est faux, je ne suis pas malade”.

2/ Je me résigne à la situation : “C’est comme ça, je suis malade. Je ne peux rien y faire. C’est mon destin.”

3/ J’accepte la situation : “Je suis malade. Je reconnais l’état dans lequel je suis. Je décide de faire tout ce qui est en mon pouvoir pour me soigner et sortir le plus vite possible de cet état.”

Bien sûr, l’option utile dans cette situation est la troisième. Tant que je nie le problème ou si je m’y résigne, je ne peux chercher une solution. Par contre, à partir du moment où je reconnais la réalité de la situation, je peux choisir si elle me convient ou pas. Si elle ne me convient pas, je peux distinguer ce sur quoi je peux agir directement, ce que je peux tenter d’influencer, par exemple en demandant de l’aide à quelqu’un, sans assurance de l’obtenir, et ce sur quoi je n’ai aucune prise. Ce n’est pas toujours aisé.

Une solution, parmi d’autres, pour savoir si on est plutôt dans l’acceptation ou la résignation, consiste à écouter nos sensations. Si nous sentons en nous plutôt de la tristesse, de l’abattement ou de la peur, ou un mix des trois, c’est le signe probable que nous sommes dans la résignation. Car quand on est dans l’acceptation, on ressent plutôt de la motivation d’agir, de l’énergie, de la joie.

Accepter sans se résigner

C’est un état d'esprit qui permet de tirer le meilleur parti de tout ce qui arrive. Traiter chaque moment - aussi difficile soit-il - comme quelque chose à accepter, à apprécier... et surtout pas à éviter car on passerait alors à côté d’une partie de sa vie. C’est non seulement être d'accord avec ce qui est, parce que c’est ce qui est, tout simplement, parce que c’est la réalité et qu’elle est inéluctablement telle qu’elle est dans l’instant. Mais c’est aussi l’aimer car on a compris que cette réalité peut nous rendre meilleur. Nous voyons les obstacles et l'adversité comme un carburant de notre potentiel, comme l’oxygène de notre progression. Ils sont la résistance qui permet à notre force de se développer, de la même manière que, pour nous muscler, nous privilégions des haltères en fonte à des poids en plumes.

Oui, apprendre à s’accepter est une démarche décisive pour améliorer la relation que nous entretenons avec nous-même. Elle contribue à renforcer notre sentiment de sécurité intérieure. On se sent plus confortable en sa propre compagnie. Dès lors, on est en nettement meilleure condition pour vivre avec les autres et avancer vers ce qui nous épanouit.

Comment faire ?

Comment faire ? Je propose plusieurs démarches dans mon livre, parmi lesquelles l’enquête appréciative. Vous en trouverez un mode d’emploi dans l'espace réservé aux membres de mon site (c'est gratuit, il suffit de s'inscrire). Vous pouvez réaliser cette enquête seul ou à plusieurs, sous forme d’une rencontre avec des proches. Par exemple lors d’ une soirée au cours de laquelle chaque ami aide l’autre à apprécier ses qualités, ses talents, ses forces, ses aspirations. C’est à la fois amusant, instructif et enrichissant.

Bon amusement et à bientôt…

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Quelle est votre importance ? Oui, êtes-vous vraiment important ?

Quelle est votre importance ? Oui, êtes-vous vraiment important ?

Quelle est votre importance ? Vous êtes-vous déjà posé la question ? Je veux dire consciemment ? Quelle importance vous accordez-vous ? Cette question est délicate et… importante. Explorons-la ensemble.

S’accorder de l’importance, c’est octroyer de l’attention, de l’énergie, du temps, des efforts, des investissements à ce qui compte pour nous. Cela signifie aussi qu’on a pris le temps de le clarifier. Quelles valeurs et quels principes de vie nous sont chers, comme le respect, la bienveillance, la beauté, l’équité, la vie… ? Quels sont les domaines dans lesquels nous aimerions apporter une contribution ? La santé, le bien-être au travail, l’éducation, le « vivre-ensemble », l’environnement… ?

Montrer son importance ?

Il m’a fallu plusieurs décennies de vie (oui, décennies !) avant de prendre conscience que je n’avais pas de clarté à ce sujet. J’avançais donc « au pif », poussé, emporté même, par les courants qui croisaient ma route. Jusqu’au jour où je me suis rendu compte que l’endroit où j’étais arrivé ne me convenait pas. De plus, ce flou sur ma vie créait en moi un sentiment d’incomplétude. J’avais l’impression d’être « insuffisant », pas assez. Et je compensais ce manque douloureux par une quête d’importance… aux yeux des autres. Je cherchais à me rassurer à propos de ma valeur personnelle à travers le regard que d’autres portaient sur moi. Combien valais-je selon eux ? Ce n’était évidemment jamais assez. Il me fallait gagner encore en importance. J’étais prêt à me battre pour cela, en particulier avec moi-même.

A un moment donné, la vie m’a rattrapé. J’étais épuisé et blessé par cette course effrénée. Alexandre, mon premier psy, m’a proposé d’explorer « « Le chemin le moins fréquenté[1] ». Celui qui conduit vers soi, vers la vérité, l’authenticité.

Le chemin le moins fréquenté

Qu’est-ce qui se cache derrière ce masque que je ne cesse de vouloir faire briller plus intensément ? A quoi ressemble la vraie personne que je suis ? Qu’est-ce qui se passe à l’intérieur de moi ? Il m’a fallu des années pour commencer à y voir plus clair. Qui suis-je réellement ? Quelles sont mes qualités et mes limites ? Qu’est-ce qui m’importe vraiment ? Comment j’ai envie d’aimer ? Qu’est-ce que j’ai envie d’apprendre encore ? A quoi ai-je envie de consacrer mon temps ? Comment le répartir entre les différentes intentions de vie : être un bon père, être un bon compagnon de vie, être un bon inspirateur de « mieux vivre ensemble », être un bon épicurien… ? Quels principes de vie me semblent valoir la peine de cultiver ? Comment ai-je envie de prendre soin de moi ? Qu’ai-je envie d’apporter autour de moi ? Qu’est-ce que j’aimerais laisser derrière moi au moment du grand saut ?

(Vous trouverez sur mon site quelques supports conçus pour faciliter votre réflexion à ces sujets, notamment pour clarifier vos valeurs et intentions de vie. Ils sont ici...)

Clarifions ce qui compte vraiment

En prenant le temps, jour après jour, de clarifier ce qui compte à mes yeux, et en décidant d’y accorder de l’importance, donc du temps, des efforts, des ressources… j’ai initié une autre manière de vivre, plus épanouissante et plaisante. Mais ce n’est jamais gagné. Les doutes d’antan à propos de ma personne et de ma valeur aux yeux des autres font encore régulièrement surface. J’apprends à accueillir ces émotions sans les juger, comme un ami en peine, qu’on accueille avec bienveillance. Notre présence amicale à ses côtés l’apaise. On retrouve la joie et le plaisir de passer du temps ensemble, en assumant pleinement nos imperfections respectives. (Et si vous n'avez pas envie de le faire, voici comment la trouver.)

Etre ami avec soi, c’est simplement ça. Alors, je vous y invite chaudement : donnez-vous de l’importance. Et ne l'évaluez pas dans le regard des autres, et encore moins en fonction de vos activités sur les réseaux sociaux. Il est temps de prendre soin de vous !

En toute amitié,

Pierre

[1] Ce psy, Alexandre, m'avait très vite recommandé, comme à la majorité de ses patients d'ailleurs, la lecture de ce livre un peu ancien aujourd'hui, mais toujours inspirant, qui porte ce titre. Il a été écrit par le psychiatre américain Scott Peck et est publié chez J’ai Lu.

Crédit photo : Priscilla Du Preez / Unsplash

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Plaisir et bonheur… Et s’il nous fallait choisir ? Podcast de ma conversation complice dans Tendances Première

Plaisir et bonheur… Et s’il nous fallait choisir ? Podcast de ma conversation complice dans Tendances Première

Interview matinale sur LaPremière (radio nationale belge), en compagnie de Véronique Thyberghien, dans son excellente émission Tendances Première.

Nous parlons de la distinction entre plaisir et bonheur. Comment notre culture et la pub les associent à notre détriment, en nous promettant le bonheur alors qu'elle nous vendent de brefs instants de plaisir, dont la répétition nuit à notre santé et notre bonheur.

Nous esquissons des risques de dérapages et d'addictions (comme les aliments sucrés et les likes sur FB), et explorons un moyen d'inverser les choses.

Qu'en pensez-vous ?

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Bon, allez… je m’accorde le pardon, mais c’est la dernière fois cette année !

Bon, allez… je m’accorde le pardon, mais c’est la dernière fois cette année !

Mea culpa. Mea culpa. Je vous demande pardon mon père (et ma mère) car j’ai péché. Je n’ai pas tenu mes engagements 2017. Du coup, je culpabilise, je me sens stupide, faible, con, pas à la hauteur de mes aspirations et encore moins des vôtres.

Ca fait mal. Mon estime de soi est en chute libre. La bulle de ma confiance explose... AAaaarghhhhhHH !!!!!  Je suis perdu… Autant abandonner tout de suite toute ambition et me laisser aller à vau-l’eau, acceptant de subir passivement les caprices des courants de 2018.

Un rebond !

Heureusement, je sais comment prendre soin de moi quand de telles pensées m’assaillent.

J’imagine aussitôt l’attitude qu'aurait envers moi, mon meilleur ami. Et je cherche des réponses aux questions que j'imagine qu'il me poserait. Des questions qui me confrontent mais le font avec bienveillance. Du coup, je change d'idée. J'adopte des pensées qui me soutiennent en lieu et place de celles qui me plombaient. Et je me sens vite mieux.

Voici les trois séries de questions qui m’ont aidé :

  • De quels succès ou avancées puis-je me réjouir ? Comment ai-je aimé ? Qu’ai-je appris ? Qu’ai-je osé faire ? Qu’ai-je entrepris ? En quoi ai-je progressé ? Qui ai-je aidé, soutenu, accompagné… ?
  • Quels engagements puis-je reconsidérer, parce qu’ils étaient peut-être irréalistes ou fantaisistes, ou velléitaires, parce qu’ils correspondent davantage aux aspirations d’autres qu’aux miennes ? Parce qu’ils ne tenaient pas compte de ma réalité...
  • Qu’est-ce qui a fait que je n’ai pas réussi à tenir le reste de mes engagements ? Et parmi les causes ainsi identifiées, quelles sont celles sur lesquelles j’aurais pu agir ou exercer une influence ? Qu’est-ce qui ne dépendait pas de moi ? Qu'est-ce que j'avais besoin de faire, mais pas envie de faire ? Qu'est-ce que je peux apprendre de mes erreurs ? Quelles attitudes et quels comportements ai-je besoin de faire évoluer pour que 2018 soit différent de 2017 et comment le faire ?

Remplacer les passions tristes par des passions joyeuses

Je me sens porté par ce questionnement. La honte et la culpabilité qui m’avaient envahi ont fait place à la joie, l’enthousiasme, la confiance, le désir de progresser. Comme le recommande Spinoza par l’intermédiaire de Frédéric Lenoir, j’ai remplacé mes passions tristes par des passions joyeuses. J’ai la pêche et je me sens léger, motivé. Prêt pour la suite...

Vous en doutez encore ? Essayez… ça fait un bien fou ! Et dites-moi comment ça se sera passé.

 

Pierre

Photo by Joshua Earle on Unsplash

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